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La mairesse Diane Dallaire vous invite à être auteur de la politique de participation citoyenne de la ville.

Le 11 juin prochain, à 10h au Centre de congrès, venez vous prononcer sur vos façons préférées de participer à la vie municipale, lors d’une assemblée citoyenne.

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Plantes exotiques envahissantes

Les espèces floristiques sont dites exotiques envahissantes lorsqu’elles s’établissent hors de leur aire de répartition ou de reproduction et qu’elles envahissent leur nouveau milieu. Ces espèces très compétitives nuisent alors à la biodiversité locale en remplaçant peu à peu les espèces indigènes.

Plusieurs espèces envahissantes sont présentes sur le territoire de la Ville. Les principales espèces terrestres et aquatiques sont :

Plantes des milieux terrestres

  • Le roseau comun
  • L'alpiste roseau
  • La renouée au Japon
  • Le panais sauvage
  • La salicaire pourpre

Plantes des milieux aquatiques

  • Myriophylle à épis

Lien utile

  • Berce du Caucase

    La région de l’Abitibi-Témiscamingue serait exempte de la berce du Caucase, une espèce exotique envahissante dont la sève cause des lésions corporelles sous forme de brûlures. Originaire de l’Europe de l’Est, puis vendue comme plante ornementale au Québec, la berce du Caucase est aujourd’hui proscrite pour la préservation de la santé et de l’environnement. Si vous croyez l’observer, il s’agit probablement de la berce laineuse, une espèce indigène.

    Guide d'identification de la berce du Caucase

  • Myriophylle à épis

    Le myriophylle à épis est une plante aquatique submergée, envahissant les lacs, les cours d’eau, les milieux humides et les fossés. En raison de sa facilité d’adaptation et de propagation, le myriophylle à épis déloge la flore indigène, modifie les habitats naturels et détériore la qualité de l’eau.

    L’implantation du myriophylle à épis affecte considérablement la pêche, puisqu’il impacte directement la truite grise et le touladi, en plus de limiter l’utilisation des milieux aquatiques à des fins récréatives, notamment par l’emmêlement des plantes dans les moteurs des bateaux et autres équipements. Le myriophylle à épis se propage rapidement par fragmentation de la tige, les fragments étant transportés par le courant, les embarcations, les remorques, le matériel et les animaux.

    Étant pratiquement impossible à éradiquer, le meilleur moyen de contrôle du myriophylle à épis est de limiter sa dispersion d’un lac à l’autre par l’inspection et le nettoyage des bateaux, des remorques et des équipements de pêche.

    Lacs où la présence de myriophylle à épis a été confirmée :

    • Dufault
    • Noranda
    • Pelletier
    • Ollier
    • Opasatica
    • Osisko
    • Renault
    • Rouyn